non, non, il n’y a pas de faute d’orthographe : c’est un jeu de mots …
j’explique, ou ça ira ? je vais vous parler des cours de cuisine, qui font fureur …
lire la suite bientôt …
c'est quoi donc est-ce, pierre-brice lebrun ?
c'est un journaliste indépendant, spécialisé en tourisme et en gastronomie,
qui travaille, à la louche, pour une vingtaine de magazines (des petits et des grands),
qui écrit des guides touristiques, des livres gourmands et des récits de voyage,
qui passe six à huit mois par an en reportage, loin de chez lui (like a poor lonesome cowboy),
qui édite une newsletter à peu près mensuelle pour garder le contact avec quelques centaines de contacts personnels et professionnels, copains, famille, collègues, rédac-chefs, attaché(e)s de presse, banquier, éditeurs, comptable ...
qui va, sur ce blog, publier les archives de cette newsletter (pour que les nouveaux abonnés s'y retrouvent),
qui va aussi, de temps en temps, donner de ses nouvelles, dire où il se trouve, raconter ce qu'il voit, ce qu'il mange, et faire un peu d'autopromo, indispensable quand on est indépendant !
il essayera même -il me l'a promis- de vous mettre deux ou trois photos, si vous êtes sages ...
c'est d'où c'est qu'il vient, pierre-brice lebrun ?
retrouvez des infos sur evene.fr, sur facebook, bien sûr, et sur viadeo ainsi que sa bio complète sur Ziki (Ziki çui-là ?), jetez aussi un oeil sur sa chaîne de télé et ne lui dites pas qu'il a grossi ...
bon : on ne voit pas bien qui peut avoir besoin de savoir ça, mais on ne sait jamais !
c'est dans quoi donc qu'il écrit, pierre-brice lebrun ?
il écrit ou a écrit dans Voyageur, un esprit d'ailleurs,
il écrit dans Gazoline et dans Sanglier Passion (de temps en temps),
dans Cheval Magazine, dans Cheval Star et dans 30 Millions d'Amis,
dans VOYAGES plus, et Sports équestres jusqu'à son enterrement,
il travaille régulièrement pour l'agence Textuel, comme rédacteur ou journaliste,
dans quelques inflights magazine, les magazines de bord des compagnies aériennes, comme Vues d'ailleurs, l'inflight de la compagnie Corsairfly,
dans Détours en France (support publicitaire habillé de publireportages qui appartient maintenant à une banque ...) et dans Thalassa (qui n'existe plus depuis que son actionnaire l'a noyé),
une fois ou deux dans Rustica (désolé),
il a même failli écrire dans Regards & découvertes (malheureusement tombé de haut),
pour plusieurs sites Internet de supermarchés (pour Champion, par exemple, devenu Carrefour Market), ou de produits gourmands, il publie des papiers (en six langues !) sur le site ViaMichelin (rubrique Tourisme & Gastronomie), il est aussi, l'été, chroniqueur (très) matinal sur France Inter (on lui reconnaît, d'ailleurs, un physique de radio),
la plupart du temps, il fait équipe avec un photographe, Alen Méaulle (toutes les photos de lui sur ce site sont de lui, sauf mention contraire) ...
il dirige la collection chemins gourmands, qu'il a créée, qui est publiée par les éditions des 4 chemins,
il a aussi créé, pierre-brice lebrun, pour commercialiser ses collaborations, une agence de presse associative et artisanale appelée abcd'air ...
c'est y qu'il a publié des livres, pierre-brice lebrun ?
oui, il a publié des livres, pierre-brice lebrun un livre sur la cannelle et l'autre sur le vin jaune, chez L'Épure (Paris), un itinéraire gourmand sur la Côte belge, de La Panne à Knokke, et le journal, au jour le jour, d'un rallye de voitures anciennes en Tunisie, chez Pixel Presse,
il est aussi directeur de la collection chemins gourmands pour les éditions des 4 chemins : il y raconte l'andouillette de Troyes, le Pineau des Charentes, le melon de Cavaillon, la saucisse de Montbéliard, la perche du Léman ...
il a participé au livre collectif les critiques aux fourneaux, vendu au profit des Restos du Coeur (les 4 chemins éditeur),
il a publié, aux éditions du Sureau, un petit traité de la boulette, il travaille sur un petit traité des pâtes, à paraître un jour au Sureau, et sur une histoire de la saucisse à travers les âges
distinctions honorifiques & appartenances diverses dont il est très fier
comment c'est qu'il est devenu journaliste, pierre-brice lebrun ?
il a été très bon à l'école et il a fait de brillantes études de journaliste ...
non, c'est pas vrai : j'ai été un cancre, un cancre littéraire, nul en maths et fort en thème, indiscipliné, rarement là, mais grand lecteur, je séchais même les cours pour aller à la bibliothèque ... du lycée ! c'est ce qui m'a sauvé ...
j'ai été éducateur, j'ai fait des études de droit, je l'ai un peu pratiqué, beaucoup enseigné, j'ai commencé à raconter bénévolement mes voyages dans les pages de Gazoline, le premier qui m'a fait confiance (merci, Jean-Jacques),
puis dans d'autres, petit à petit, par le hasard des rencontres et des sujets, Détours en France (merci quand même, Dominique), 30 Millions d'Amis (merci, Claudine),
la rencontre avec Alen Méaulle, le photographe, a été déterminante, nous avons pu, avec textes et photos, démarcher Cheval Magazine, Sports équestres, Thalassa, Voyageur (merci, Marit), des inflight magazines ...
pourquoi il travaille pas pour un seul journal, dans comme qui dirait une rédaction ?
pour ne pas devoir poser mes congés, mettre un billet dans l'enveloppe qu'on a fait tourner pour la naissance du bébé à Brigitte, pour ne pas obéir à un rédac-chef, pour ne pas avoir d'horaires, pour ne pas toujours écrire la même chose, sur le même ton, pour rester polyvalent, indépendant ...
je ne travaille qu'avec les journaux et les équipes que j'aime, quand il y en a un qui me les casse, je m'en vais !
il est parfois difficile de boucler les fins de mois, du coup, il faut faire beaucoup de relations publiques, développer ses propres outils de production, écrire des livres pendant les périodes creuses, mais la liberté est un luxe qu'il est très agréable de pouvoir s'offrir ! je suis ce que l'on appelle un pigiste ...
mais au fait, dis, maman : c'est quoi donc est-ce, un pigiste ?
un pigiste, c'est un "journaliste payé à la pige", à la tâche, à la ligne, parfois même au signe (à la lettre, espaces compris), et par extension, à l'article,
d'après Le Robert, dictionnaire historique de la langue française, ce sens apparaît en 1903 dans l'argot des journalistes, on parle alors de pige, de rémunération, mais le mot pigiste, celui qui fait des piges, n'apparaîtra qu'en 1952,
l'origine du mot est contestée, mais plutôt rigolote : il serait issu du latin "pedicare", "qui prend les pieds", ou du bourguignon "fouler aux pieds" qui aurait plus tard donné, dans la construction, le fameux pisé, lui même dérivé de "pisiare", "broyer, piler" (pétrin, pétrir ...),
non : le pigiste n'écrit pas son article avec ses pieds : certains peut-être en sont restés à ce sens éthymologique (j'ai des noms), mais pas moi, laissez-moi l'espérer !
en latin, le mot appartient à l'argot des écoliers, où il aurait désigné "pedicare", l'action de mettre son pied sur le pied de son adversaire pour lui signifier qu'on a gagné ou qu'il a perdu (le fameux jeu où l'on marche l'un vers l'autre pour désigner le premier arrivé, chou, fleu, chou, fleur ...), devenu par extension, "mesurer avec les pieds", repris vers 1880 par les typographes, payés au travail accompli
chez les écoliers, celui qui pigeait l'autre avant gagné, d'où le dérivé argotique "piger", qui veut dire "comprendre" ...
c'est comment qu'on trouve quelque chose sur ce blog ?
j'ai eu un prof de droit qui s'appelait pierre-brice lebrun, ce serait pas lui, des fois ?
oui, c'est possible, il a longtemps été prof de droit, pierre-brice lebrun, à l'IRTS de MONTROUGE, à l'IDS de ROUEN CANTELEU, à l'école d'EJE SAINT-HONORÉ (Paris) et dans différents CNFPT, mais aussi pour différentes boîtes de formation, ERMA, CERF, Bientraitance, il a publié plusieurs ouvrages juridiques, chez ASH éditions (périmé), aux éditions du CNFPT et chez Ellipses ...
lorsqu'il coordonne la nouvelle collection Tempo des éditions Vuibert (Tempo Prépas, Tempo Exam', Tempo Concours, Tempo Diplôme ...), il écrit sur le fonctionnement des collectivités territoriales ou des institutions, il raconte le droit à des policiers municipaux, il explique le droit civil ...
il continue même, l'hiver, à encadrer des stages, des modules de formation professionnelle, par exemple pour Territorial, à rédiger des ouvrages et des articles juridiques, par exemple pour Acteurs de la vie scolaire, à former des travailleurs sociaux et des policiers municipaux dans deux ou trois CNFPT ...