Archive pour la catégorie 'newsletter'

quand pbl VOYAGE plus pour rien, ça vous coûte moins !

Dimanche 19 avril, 2009

bonjour à toi, lecteur de ma newsletter à peu près mensuelle !
qui l'est de moins en moins, tu l'as remarqué ?
allez, aujourd'hui, on se dit tu, pour changer !
c'est le printemps, non ? bientôt l'été …
profitons-en !

surtout que je viens pour une bonne nouvelle,
en ces temps de crise : j'écris dorénavant pour VOYAGES plus
un mensuel de voyages … totalement gratuit !
j'écris dorénavant … pour longtemps ? l'avenir nous le dira !

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on trouve VOYAGES plus dans pas loin de 2.500 agences de voyages en France,
où il attend le chaland, confortablement installé dans son présentoir,
à côté des catalogues qu'il snobe : lui n'a rien d'un catalogue, je t'assure !
c'est un vrai magazine, construit comme un magazine,
avec, dedans, des vrais reportages, réalisés sur le terrain par de vrais journalistes,
avec des photos de vrais photographes, des vraies infos …

je raconte ce mois-ci dans VOYAGES plus (numéro 18), sur 6 pages,
Saint-Pierre-et-Miquelon, terre de pirates,
de coquilles Saint-Jacques et de homards
(devine, ami lecteur de ma newsletter à peu près mensuelle ce que j'ai préféré
et gagne un chemin gourmand dédicacé* …),
à la fin du mois, continue à voyager pour rien grâce au numéro 19,
avec le cacao de Madagascar,
le tout illustré évidemment des photos d'Alen Méaulle,
qui m'accompagne aussi dans ce VOYAGE … plus !
(non, les photos de Saint-Pierre & Miquelon ne sont pas de moi,
contrairement à ce qu'affirme le journal qui a fait une légère erreur …)

j'en profite pour signaler que tous mes articles
sur Mada et sur Saint-Pierre-et-Miquelon
sont en ligne sur mon blog !


Opodo

tu as du coup envie de voyager ? vas-y ! ne t'en prive pas …

pour savoir où trouver VOYAGES plus, jouons ensemble au jeu
sauras-tu reconnaître, ami lecteur, la ville que j'ai mis là spécialement pour toi ?

AFAT VOYAGES “Nouveau regard” - 4, rue Taillefer - Périgueux
(encore faut-il pouvoir y aller sans clopiner…)
AFAT VOYAGES “D'Or Tour Voyages” - 54, rue Neuve d'Argenson - Bergerac
(pareil & pas mieux … 'pouvez pas comprendre)
AFAT VOYAGES “ATP Select Travel France” - 9, Avenue Alexandre Maistrasse - Rueil
AFAT VOYAGES “Europe Tourisme” - Centre Commercial - Noisy-le-Roi
AFAT VOYAGES “Corail Voyages” - 219, Cours Bournissac - Cavaillon
AFAT VOYAGES “PERRIN VOYAGES” - 5, rue des États - Redon
AFAT VOYAGES “Voyages Maisonneuve” - 8, Place Antonin Chastel - Thiers
AFAT VOYAGES “Omni Voyages” - 33, rue de La Paroisse - Versailles …
une autre Omni à Saint-Germain-en-Laye !
AFAT VOYAGES Ailleurs - 39, rue Greffulhe - Levallois-Perret

tu n'as pas, ami lecteur, trouvé dans la liste la ville qui t'intéresse ?
courage ! ce n'est que partie remise ! accroche-toi et joue encore !

il y a aussi cinq AFAT à Montpellier
une AFAT à Pontarlier (la seule AFAT du Doubs)
une HAVAS à Montbéliard et à Besançon
tout plein d'AFAT partout à Paris et en Bretagne
trois AFAT à Troyes (ça fait neuf, ou égalité) et une à Chaumont
aucune AFAT à Bouc-Bel-Air mais plein d'AFAT à Marseille et plusieurs à Aix
deux AFAT à Mantes-la-Jolie, une à Mantes-la-Ville
une AFAT à Fontainebleau, six dans l'Allier et trois à Le Mans
une AFAT à La Celle Saint-Cloud et une à Élancourt (toute ma jeunesse)
aucune AFAT à Évry mais une à Corbeil-Essonnes (ouf !)
et une LOOK Voyages à l'Agora d'Évry (quand même …)
aucun VOYAGE plus n'est disponible à Vienne surtout qu'il n'y en a pas non plus chez Atalante ! il y a deux AFAT à Angoulême, une à Rouen (en face du CG), deux à Cognac, une à Barbezieux, patrie du chapon, quatre à Vincennes et une à Le Perreux-sur-Marne, trois AFAT à Tarbes, aucune dans le Cantal, mais trois à Poitiers (dont une au Futuroscope) et une dans l'Oise, à Senlis … c'est fou, non ? il y a aussi une LOOK VOYAGES à Chartres, Poitiers, Le Mans, Troyes, deux à Nantes … et quatre à Paris !

toujours rien pour toi ?
alors, joue ta dernière carte et jette un oeil
sur la page que mon blog consacre à VOYAGES plus

quand tu trouveras VOYAGES plus,
n'hésite pas à en prendre plusieurs exemplaires
à les distribuer
à les poser négligemment dans les salles d'attente de dentistes (aie),
médecins, coiffeurs, notaires, avocats …

un grand merci à toi ami lecteur, et à bientôt
pour une autre newsletter à peu près mensuelle,
où je te dirais vous, comme d'habitude
pierre-brice

468-60 Produit-Séjour
on trouve VOYAGES plus dans les agences Héliades !

EN BREF - EN BREF - EN BREF …

mon petit traité de la boulette, à paraître le 18 juin
aux éditions Le Sureau, collection “les petits traités”,
est déjà en ligne sur alapage ! retrouve-le en exclu sur mon blog

tous mes chemins gourmands sont aussi en ligne sur leur site …

je suis, chaque semaine (ou presque) sur le site ViaMichelin
avec des photos d'Alen Méaulle : il y a des liens directs sur mon blog !

le prochain Voyageur sort le 12 juin,
j'y raconte la Côte belge,
avec des photos d'Alen Méaulle

* dans la limite des stocks disponibles
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pbl fait l’andouillette sur des chemins gourmands

Mardi 28 octobre, 2008

ni une, ni deux, je vous le dis : elle vient de sortir !
dans la collection chemins gourmands, c’est l’andouillette de Troyes !

retrouvez, sur 20 pages, l’histoire de l’andouillette, de Troyes et d’ailleurs,
elle a commencé sa vie comme une andouille, très probablement dans le Loiret : je remonte, à ses origines, plus loin qu’Alain Rey dans son dictionnaire étymologique
(j’ai trouvé une apparition littéraire plus ancienne de l’andouillette,
et je date l’arrivée à Troyes de l’andouillette, avec une mention littéraire originale du XVIe siècle),
on croise, dans ces 20 pages, Rabelais et Alexandre Dumas, Goupil et Louis II,
Hélène et son cheval, Henri IV et Jean Froissart …

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retrouvez, sur 30 pages, pas loin de 20 recettes d’andouillettes,
de la plus simple à la plus élaborée,
avec des suggestions d’accords mets & vins (et surtout cidre et Champagne),
en sauce, en rondelles, en rouelles ou en apéro …
il y a même une pizza à l’andouillette de Troyes !!
et une choucroute au Champagne !

retrouvez, sur 5 pages, les adresses des restaurants de France qui servent de la véritable andouillette AAAAA, ainsi que les producteurs labellisés,
mais aussi tout un tas d’adresses gourmandes ou confortables, à Troyes et dans l’Aube, pour aller déguster l’andouillette chez elle : cidre, Champagne, Chaource, hôtels, restos et chambres d’hôtes, choucroute, pigeons … et andouillettes !

l’andouillette de Troyes est disponible dans toutes les bonnes librairies (collection chemins gourmands, les 4 chemins éditeur), au prix de 8,90 euros : retrouvez-la sur alapage à un prix alapage, livraison offerte !

l’andouillette de Troyes vient de sortir, en même temps que
la châtaigne d’Ardèche, de Pierre Labbé,
et le chapon de Barbezieux, de Françoise Barbin-Lécrevisse,
dans la même collection, chez le même éditeur (les quatre prochains sont attendus en février) : ils sont tous disponibles en ligne !!

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allez : à table !! bon appétit !!

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les critiques aux fourneaux se mobilisent pour les Restos du Coeur !

Mardi 21 octobre, 2008

nous, les adhérents de l’APCIG, l’association professionnelle des critiques et informateurs de la gastronomie et du vin, on voulait faire quelque chose pour participer à la campagne 2008-2009 des Restos du Coeur,
pas question de faire un CD : on chante faux,
on a pensé à un calendrier, à la manière des rugbymen, mais on s’est regardé, et on a dit non, c’est pas une bonne idée …
alors, il nous restait quoi ? des recettes des cuisine !
on sait critiquer, mais on sait aussi cuisiner !
c’est comme cela que sont nés les critiques aux fourneaux,

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un livre de recettes écrit par une soixantaine de critiques gastronomiques adhérents de l’APCIG, dont je fais partie,
un livre de recettes qui en propose une centaine (dont deux “de moi”, que j’ai piqué à mon épouse et à ma grand-mère),
un livre de recettes préfacé par Joël Robuchon,
un livre de recettes illustré par Michel Bridenne (avec des dessins rigolos),
un livre de recettes édité par les Quatre chemins,
un livre de recettes, c’est le plus important, vendu 22 euros au profit des Restos du coeur : du coup, l’acheter, l’offrir, permet de faire, en plus, une bonne action !
moi je me dis que ce livre de recettes ferait pour Noël qui approche, un très joli cadeau …
vous pouvez l’acheter en ligne, à prix alapage, frais de livraison offerts !

pbl en direct de spm

Mardi 14 octobre, 2008

pas de panique, amis lecteurs plus ou moins volontaires de ma « newsletter à peu près mensuelle »,

je ne vais pas (promis) vous envoyer un courriel à chaque fois que je publie un article (bon, oui, d’accord, c’est un peu ce que je fais, c’est vrai, mais je le fais rien qu’un peu : ça pourrait être pire !), il me faudrait vous déranger, chaque mois, de quinze à vingt fois, vous me connaissez, je n’y arriverai jamais : je suis trop discret, timide et réservé (non, non, je n’ai pas changé),

mais, amis lecteurs plus ou moins abonnés de ma « newsletter à peu près mensuelle »,

je ne peux tout de même pas m’empêcher de vous faire savoir que je publie ce mois-ci dans Voyageur, un esprit d’ailleurs, un article gourmand sur Saint-Pierre-et-Miquelon, intitulé « à la table de Saint-Pierre », avec (vous l’aviez deviné), des photos d’Alen Méaulle, grâce à la SODEPAR, qui promeut l’Archipel sur le Continent (et ailleurs) : retrouvez cet article en .pdf sur la page que je consacre au magazine Voyageur, un esprit d’ailleurs,

le numéro 7 de Voyageur, en kiosque depuis le 12 septembre, consacre aussi un dossier Spécial à la Suisse : retrouvez-nous, Alen et moi, au milieu des vignes du chasselas du Léman, et dans tous les trains d’Helvétie : nous les avons tous testé (tous !) pendant trois semaines ! les rouges, les verts, les jaunes, ceux qui escaladent les cols, qui traversent la Confédération de part en part, qui se cantonnent à leur canton, qui tutoient les sommets, qui s’enfoncent dans les vallées, qui serpentent dans les vignes, qui frôlent la France ou l’Italie, qui prennent le bateau … ils n’ont plus de secret pour nous : on vous raconte les meilleurs sur 10 pages,

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les trains suisses nous ont servi d’entraînement, de répétition générale : nous sommes en ce moment, Alen et moi, dans la Canadien, le train qui traverse le Canada d’un Océan à l’autre pour relier Toronto à Vancouver,

nous allons faire le trajet dans un sens puis dans l’autre (en classe Bleu d’Argent),
ce sera à lire dans le Vues d’ailleurs (l’inflight de Corsairfly) de novembre,
puis, plus tard, sous une forme différente, dans Voyageur (je vous préviendrais, comptez sur moi),

voici l’article paru à notre retour dans le Vues d’ailleurs 63
(le magazine de bord de la compagnie aérienne Corsairfly)
corsairfly63canada.pdf

revenons, en attendant la prochaine gare, à Saint-Pierre-et-Miquelon : nous avons, il y a un an et demi, passé une quinzaine de jours dans l’Archipel (ce que je vous conseille de faire à votre tour), pour réaliser différents reportages : celui-ci est le premier à paraître …

les plus matinaux d’entre vous se souviennent peut-être des homards « gros comme des cockers », des coquilles Saint-Jacques dont je suis tombé raide dingue amoureux, et des « capelans qui roulent à hauteur de botte » dont j’ai parlé sur France Inter dans ma chronique estivale pour lève-tôt (ou couche-très-tard), qui n’a (malheureusement) pas été reconduite cette année (je remercie ceux qui ont répondu oui à la question « les plus matinaux d’entre vous se souviennent »),

voilà, c’est fini : je vous souhaite juste le bonjour (ou bien), et je vous retrouve, Chris de câlice de taberouette, à la fin de ce mois pour de nouvelles et intenses aventures gustatives, avec la sortie de trois bouquins …

BONUS - BONUS - BONUS - BONUS

UN DISQUE

les chanteurs wallons, forcément, ne sont pas très connus en France : pas très connus ? quel doux euphémisme ! le seul qui a fait carrière (un peu), c’est le génial Julos Beaucarne (dont je vous promets de vous parler bientôt), mais il a beaucoup chanté en français …

drapeauwallon.png

le Wallon est une langue, pas un patois : une vraie langue, plus que régionale, qui tend malheureusement à disparaître, avec ses écrivains, ses poètes, ses dictionnaires, ses linguistes … et ses chanteurs, comme William Dunker (ça rime),

on s’exprime en Wallon, vous vous en doutez, en Wallonie, la partie francophone de la Belgique, dans le nord de la France (un peu), et, plus étonnant, dans la partie nord-est de l’État américain du Wisconsin, autour de Green Bay : on y parle namurois depuis le XIXe siècle !

le Wallon est une langue dont il existe un nombre incalculable de variantes, de dialectes : moi, j’ai été élevé au Wallon de Liège, la langue de Tchantchès et de mon grand-père, William Dunker parle celui de Charleroi …

williamdunker.jpg

mais, c’est qui, ce William Dunker ? un fou ? oui ! un rocker wallon qui chante du blues, du folk et de la salsa en Wallon ! écoutez-le, ça vaut le détour ! vous n’y comprenez rien ? et à la Macarena, vous y comprenez quelque chose ? j’adore son album « trop t’chaud » (1998), mais il en a sorti quatre autres, dont un excellent Live en DVD

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entendons-nous bien : William Dunker n’est pas bon seulement parce qu’il chante en Wallon (le côté original du truc), il est bon ET en plus, il chante en Wallon, nuance …

il a écrit une chanson pour moi, en tout cas, je me plais à le croire, à l’imaginer, à l’espérer : « toudi su’l voye » (toujours sur la route, sur le chemin), elle passe en boucle quand je voyage (avec « le Mambo dèl loke à rloktér »).

je vous mets sur le blog un lien vers sa page perso (vous pourrez écouter quelques extraits de ses albums), et vers un disquaire alternatif qui ne vend, en ligne, que des chanteurs qu’on ne trouve pas ailleurs …

UNE TABLE

imaginez Lancelot du Lac, Chevalier de la Table Ronde : il a erré un an à la recherche du Graal, occis, en passant, un ou deux dragons, sauvé d’une mort atroce une blonde Princesse, combattu des ennemis féroces, bouté hors du Royaume quelques drakkars de Vikings assoiffés de sang et de crânes, tutoyé une poignée d’elfes et passé des contingents de brigands au fil de son épée …

il est fourbu, épuisé, affamé, il en a marre, il se rapproche de Camelot à marches forcées, obligeant son fier destrier à se dépasser …

je suis dans cet état-là quand, journaliste errant, je quitte l’autoroute A89 à la sortie 3 Chabreloche : elle n’est pas Ronde, la table qui m’attend, mais, aux Cros d’Arconsat (dans la banlieue d’Arconsat, à gauche, sur le périph, un peu après la montée de Chabreloche), elle est garnie de saucisse de choux !

Arconsat (c’est écrit à l’entrée de la ville), est la capitale mondiale de la saucisse de choux (d’Arconsat), alors que Chabreloche, juste à côté, est la capitale mondiale des colporteurs (sans oublier qu’Ambert, pas loin, patrie de la Fourme, est la capitale mondiale des chapelets) !

attention : j’ai dit « saucisse DE choux », pas « saucisse AUX choux », la saucisse AUX choux, c’est un tiers de choux pour deux tiers de porc, la saucisse DE choux, c’est le contraire, la nuance, avoue-le, a son importance !

quand je quitte l’autoroute A89 à la sortie 3 Chabreloche, j’ai erré un an à la recherche de la bonne table, occis, en passant, un ou deux rédacteurs-en-chef (si je ne l’ai pas fait, j’en ai eu très envie), sauvé d’une mort atroce un Chef gourmand prisonnier d’une ligue de végétaliens …

j’ai combattu des saucissons féroces qui en voulaient à mon cholestérol, bouté, hors du Royaume, quelques drakkars d’Américains assoiffés de Bordeaux parkerisés, tutoyé une poignée d’elfes (oui, je m’en souviens bien, il y en avait un qui s’appelait Robert, mais j’avais un peu bu), et passé des contingents de destinations au fil de mon stylo …

aux Cros d’Arconsat se trouve mon Camelot à moi, l’Auberge de Montoncel : vous avez de la chance, il ne faut pas être Chevalier pour s’y attabler (tentez donc l’expérience), mon Arthur s’appelle Jean-Louis (c’est moins fun, mais bon), il est le Grand Maître vénéré de ma Table Ronde à moi, qui n’est pas Ronde mais qui accueille la Confrérie de la Saucisse de Choux d’Arconsat, dont je ne suis pas Chevalier, mais Compagnon (j’ai quand même été adoubé, un genou à terre, par une saucisse en plomb),

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c’est une table à laquelle j’ai juré de m’installer tous les ans, j’y vais donc (aussi) par devoir, je considère ce pèlerinage annuel comme une obligation liée à ma qualité enviée de Compagnon de la saucisse de choux d’Arconsat ! mais vous, vous pouvez juste y aller, de ma part, pour bien manger …

Auberge de Montoncel (hôtel** & bar – restaurant), les Cros d’Arconsat, Arconsat (63), 04 73 94 20 96

UN CHEMIN à SUIVRE

je vous ai déjà parlé de la collection de livres gourmands que je viens de lancer aux éditions des 4 chemins, les quatre premiers sont parus en mai,
les trois prochains seront là pour l’automne et pour les fêtes,
ils racontent l’andouillette de Troyes, la châtaigne d’Ardèche et le chapon de Barbezieux,
les trois suivants se préparent pour le printemps, la saucisse de Montbéliard, le cassis de Bourgogne et le Beaufort des Alpages,
je ne vous cache pas que je compte un peu sur vous pour m’aider à la lancer, cette collection, si vous voyez ce que je veux dire … par exemple : ne sont-ils pas idéaux comme cadeaux ?

UN LIVRE

pas vraiment le temps de lire, en ce moment, vous vous en doutez, et ce que j’ai lu en août ne m’a pas transporté : le dernier Paasilinna (pas mal, sans plus : il a fait bien mieux avant, comme « le lièvre de Vatanen », ou « le meunier hurlant » …), un (tout) petit Djian (il est bien loin le temps d’Échine), un polar scandinave, « le cercle celtique » (re-bof),

par contre, je viens de commander le dernier Yasmina Khadra,

yasminakhadra.jpg

un nouveau Jean-Marc Roberts va paraître en octobre, « la prière », mais ce qu’écrit Jean-Marc Roberts me touche tellement, pour ne raison que j’ignore, que je suis incapable d’en parler,

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on annonce aussi une nouvelle enquête de Nicolas Le Floch, et j’ai emmené avec moi « l’enfant des ténèbres », la suite de « dans la main du diable », d’Anne-Marie Garat, que j’ai lu à Madagascar, que j’ai adoré et que je vous ai (très vivement) conseillé,

annemariegarat.jpg

j’ai aussi, qui m’attend à la maison, un polar qui se déroule à Bruges,
dont on m’a dit beaucoup de bien, et une bio de Cesare Beccaria …

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ici, à Toronto, je ne peux pas, bien sûr, m’empêcher de me souvenir des aventures de Bas-de-Cuir, le trappeur de Fenimore Cooper qui a accompagné mon enfance : plusieurs de ses aventures se passent à proximité des Grands Lacs (de ma chambre d’hôtel, je regarde le Lac Ontario qui fait 120 Km de large, et le Canadien va longer un bon moment le Lac Huron, qui restera caché par la forêt),

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on connaît surtout, de lui, « le dernier des Mohicans », adapté à l’écran sous la forme d’un pauvre western primaire, sans saveur, hyper violent et manichéiste, alors que le roman prône tout le contraire : les aventures de Bas-de-Cuir sont à offrir d’urgence à tous les préados lecteurs, elles sont, ça ne gâche rien, extrêmement bien écrites, c’est une bonne intro à la littérature américaine de Curwood, London, Steinbeck, Faulkner, Fante et Brautigan

cette « newsletter à peu mensuelle » a été écrite à Saint-Tite et à Grandes-Piles (au Québec), à Toronto (Ontario), corrigée dans le Canadien (la nuit), envoyée d’Edmonton (dans l’Alberta) à environ 500 contacts personnels ou professionnels (je vous en désabonne à vos risques et périls sur simple demande), et mise en ligne un mois plus tard à Churchill (dans le Manitoba) …

pbl chasse le sanglier …

Samedi 9 août, 2008

bonjour, amis lecteurs !

je ne peux pas résister au plaisir d'utiliser ma “newsletter à peu près mensuelle” pour vous faire savoir qu'Alen (*) et moi publions, ce mois-ci, un article dans Sanglier Passion, le magazine des passionnés de sangliers !
sachez que trois magazines se partagent le marché des passionnés de sangliers : Sanglier Passion (le leader), Sanglier Magazine (le nouveau venu), et le chasseur de Sanglier (à ma connaissance, le plus ancien),

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Sanglier Passion consacre ce mois-ci (numéro 68 d'août septembre), dans sa rubrique “talents”, un article de deux pages à Kasper, un artiste sur lequel nous avons déjà fait un reportage pour Sports équestres, qui sculpte des chevaux, des animaux bizarres … et des sangliers !
beaucoup d'artistes qui représentent des chevaux s'essayent à représenter des sangliers (des faisans, c'est plus rare) : nous aurions donc pu revenir de temps en temps dans Sanglier Passion si nous avions pu continuer, pour Sports équestres, ces forts intéressants portraits d'artistes, mais Sports équestres n’existe plus …
nous avons tout de même eu le temps de sangliariser Jean-Yves Texier (à paraître en décembre),

vous nous retrouvez aussi, en ce moment, sur ViaMichelin, rubrique « tourisme & gastronomie » avec une escapade cochonne en Corse (le Gard est à suivre en octobre), vous nous retrouvez également dans Vues d’ailleurs (si vous prenez l’avion : c’est le magazine de bord de la compagnie aérienne Corsairfly), avec un article réalisé à Madagascar sur François Pralus, chocolatier voyageur (en septembre, ce sera une interview de Richard Bohringer),

vous nous retrouvez toujours, chaque mois (à peu près), dans Gazoline, avec une escapade gourmande et un Musée de voitures anciennes,

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vous me retrouvez enfin, tout seul (en texte et en vidéo), sur le site des ateliers Champion : les nouvelles vidéos viennent de sortir !

bien à vous tous
& sanglièrement vôtre !

(*) pour ceux qui l'ignorent encore -ou pour les nouveaux “abonnés” à cette newsletter à peu près mensuelle- Alen (Méaulle) est le photographe avec lequel je fais équipe (retrouvez-le sur son site)

BONUS - BONUS - BONUS - BONUS

UN LIVRE

Albert Cossery est mort, et ça, c’est une très mauvaise nouvelle : écrivain égyptien installé à Paris depuis 1945 (dans la même chambre du même hôtel de Saint-Germain-des-Prés), il nous laisse tout de même un recueil de nouvelles et sept romans formidables, publiés par Joëlle Losfeld, qui a eu le courage de rééditer, à partir de 1986, l’œuvre complète d’Albert Cossery, alors totalement introuvable …
Zazou de 94 ans, Albert Cossery écrivait, paraît-il, une phrase par jour, mais quelle phrase ! Son écriture, d’une torride simplicité, est acérée, précise, épurée, il n’y a pas un mot, pas une virgule de trop : Albert Cossery était partisan du moindre effort.

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Ses livres sont drôles, émouvants, ils font l’éloge de la sieste et de la vie pour la vie, telle qu’elle est, sans encombre : la vie est belle, il l’a souvent répété. Ses héros « mendiants et orgueilleux » (1955) issus des quartiers populaires du Caire ou « fainéants dans la vallée fertile » sont « les hommes oubliés de Dieu » (1941) : dans ses livres, les pauvres ont raison et les rebelles sont pacifistes, entre « la violence et la dérision » (1964), ils ne montent que « un complot de saltimbanques » …

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Albert Cossery a vécu en accord parfait avec ses idées : il était fainéant et le revendiquait, il refusait la propriété, les honneurs et le pouvoir, il était et il reste un très grand écrivain, injustement méconnu, que je vous encourage de tout cœur à découvrir si ce n’est déjà fait …

retrouvez en ligne tous les livres d’Albert Cossery, à prix fnac, livraison gratuite

UN SOUVENIR

Alexandre Soljenitsyne est mort : ma bibliothèque décidément se dépeuple … j’ai eu, à l’écoute de cette triste nouvelle, une pensée toute particulière pour un des profs les plus nuls que j’ai dû supporter dans ma carrière de collégien, et dont je suis ravi d’avoir oublié le nom … un prof de français qui a dégoûté de la lecture toute une classe de cinquième (bel exploit) en lui faisant ânonner, paragraphe par paragraphe, le mercredi matin, de septembre à juin, Le Lion de Joseph Kessel (avec interdiction de le lire jusqu’au bout) !

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cet inculte et fascinant crétin m’a collé deux heures de colle avec cette mention surréaliste « lit Soljenitsyne pendant les cours de français » : j’avais depuis longtemps terminé Le Lion de Kessel (que je conseille à tous les préados) et j’occupais, au Lycée Français de La Marsa (en Tunisie), ses interminables et pitoyables cours à lire « une journée d’Ivan Denissovitch », d’Alexandre Soljenitsyne (le plus accessible de tous les livres d’Alexandre Soljenitsyne, que je conseille à tous ceux qui ne l’ont pas lu …)

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retrouvez en ligne une journée d’Ivan Denissovitch d’Alexandre Soljenitsyne, à prix fnac, livraison gratuite
retrouvez en ligne le Lion de Joseph Kessel, à prix fnac, livraison gratuite

UN DISQUE

Renaud Detressan a enregistré trois albums, dans les années 80, trois 33 tours qui ne sont pas disponibles en CD (un seul est sorti en 1999, mais, damned ! je l’ai raté et il est épuisé), trois 33 tours que j’écoute toujours avec beaucoup de plaisir, d’émotion … avec, aussi, je l’avoue, pas mal de nostalgie et de mélancolie,
sur chaque accord, chaque refrain, chaque couplet, je peux mettre une photo, une odeur, un lieu, un visage, une rencontre, une soirée, un souvenir …
j’ai même dragué une fille en lui assurant que, sur la chanson Jeena (troisième album), le batteur, c’était moi (et ça a marché),
le premier 45 tours, vous vous en souvenez peut-être (je vous parle d’un temps …), a fait un carton l’été où Goldman a sorti « il suffira d’un signe », il s’appelait « on est comme on est », il était extrait du premier album éponyme (1981), ont suivi « y’aura toujours quelqu’un » (1982), et « carré noir » (1985), sans oublier le 45 tours de Daniel Auteuil « que la vie me pardonne », que Detressan reprend, à sa sauce, dans la couleur du vent

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Renaud Detressan a ensuite mis un terme (provisoire) à sa carrière solo pour créer, dans un autre registre, Soldat Louis (du rhum, des femmes …), dont il est toujours, sous pseudo, un des leaders, et Ren Ren, qui tourne encore, il a aussi composé la musique de « 500 connards sur la ligne de départ » pour Renaud, une ode à la gloire des blaireaux du Paris-Dakar (dans l’album marchand de cailloux, probablement le meilleur de Renaud … enfin, je trouve),

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il vient (en 2007), de publier un nouvel album, la couleur du vent, dans lequel j’ai retrouvé, avec quelques années de plus, l’esprit, l’ambiance des premiers vinyles,

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j’aime beaucoup, vous l’avez compris, Renaud Detressan, ses musiques, ses textes, l’ambiance de ses chansons, de son univers,
ses disques, dans les années 80, tournaient en boucle sur ma platine, avec Téléphone, Renaud, Capdevielle, Trust (je suis moins fier), Starshooter (machine à laver !), Maxime Le Forestier, Gilbert Laffaille et Véronique Sanson … Renaud et Véronique Sanson ont mal tourné, l’univers de Detressan a évolué, mais il est resté intact, je vous invite à le découvrir …

découvrez la couleur du vent sur le site d’alapage,
écoutez quelques chansons sur le site de Renaud Detressan

UNE ACTU

Voyageur, un esprit d’ailleurs numéro 6 est toujours en kiosque : je vous y raconte les coquelicots de Nemours (avec des photos d’Alen Méaulle) et les oiseaux de Loire-Atlantique (avec des photos d’Erwan Balança) …

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Voyageur, un esprit d’ailleurs numéro 7 sera en kiosque le 12 septembre : je vous y raconte (avec des photos d’Alen Méaulle) les trains suisses, le chasselas du Léman et la gastronomie de Saint-Pierre et Miquelon …
Voyageur, un esprit d’ailleurs vient d’ouvrir son site Internet !

UNE TABLE

on avait dit : « table de province », alors, je vous propose un havre de paix, pour passer, cet automne, un week-end « nature » en amoureux : le Manoir du Lys, à Bagnoles de l’Orne …

dans cette magnifique bâtisse, installée dans la forêt d’Andaine, vous serez reçu par la famille Quinton, vous apprécierez les chambres (très) confortables et les menus évidemment de saison, à base de gibier ou de champignons (selon quand vous y allez), vous profiterez des pommiers du jardin, de la très sympathique cave à vins (et à cidre !), et surtout, surtout, des week-ends champignons avec cueillettes, balades, festins et cours de cuisine (à partir de 700 euros pour deux en pension complète), qu’il ne faut rater sous aucun prétexte !
c’est idéal pour se mettre au vert à deux, un week-end, quand on est gourmand et amoureux …

Le Manoir du Lys (un Macaron Michelin, une étoile, si vous préférez), route de Juvigny, Bagnoles de l’Orne (61), 02 33 37 80 69 (saluez les Quinton de ma part)

UN VIN

de passage dans le Doubs, j’ai repris contact avec mes amis les vins du Jura, rouges (de cépage poulsard ou trousseau) et blancs (de cépage savagnin, comme le Jaune, ou chardonnay), et je ne le regrette pas …
si le savagnin est toujours à réserver à un public conquis ou averti, je vous conseille le Jura tradition, un mélange de savagnin et de chardonnay, absolument parfait avec la saucisse de Montbéliard (mon chemin gourmand sur cette fabuleuse saucisse sort en janvier 2009), à déguster par exemple au Château d’Arlay

UN HONNEUR

j’ai été adoubé le 12 juillet Chevalier du melon de Cavaillon et Chevalier de la Confrérie de la maintenance des traditions provençales …

UNE BOULETTE

le 18 juin 2009 sortira mon petit traité de la boulette, aux éditions Le Sureau (initialement prévu début octobre) : je vous y raconte toute l’histoire de la boulette, de la préhistoire à nos jours, sur tous les continents et dans toutes les assiettes (avec une petite centaine de recettes de cuisine dont une est âgée de 4 000 ans !)

UN CHEMIN

les quatre premiers chemins gourmands sont toujours en librairie : le melon de Cavaillon et le Pineau des Charentes (moi) le crottin de Chavignol (Bernadette Lavaud) et la fraise de Plougastel (Pierre Labbé)

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les trois prochains chemins gourmands seront en librairie fin octobre : l’andouillette de Troyes (moi) le chapon de Barbezieux (Françoise Barbin-Lécrevisse), et la châtaigne d’Ardèche (Pierre Labbé), les quatre suivant arriveront le 5 mars 2009 …

UN AGENDA

en septembre, je m'en vais trois semaines en reportage au Canada, puis une semaine en Suède, sur l’île de Gotland, avant de repartir dix jours au Canada … ensuite, ce sera la Corse (peut-être) et la route des cassoulets, pour un prochain chemin gourmand, mais je ne serais pas très facile à croiser avant le mois de novembre, où les salons s’enchaîneront (le Salon International du Livre Gourmand de Périgueux …),

UNE PRÉCISION

cette « newsletter à peu près mensuelle » a été écrite à Montbéliard, dans le Doubs, où je chassais la saucisse sur des chemins gourmands, est envoyée à 500 contacts personnels ou professionnels : je vous en désabonne sur simple demande (mais après, je ne vous parle plus …)

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agir pour le climat : action carbone permet à chacun de compenser ses émissions de gaz à effet de serre en participant au financement de projets d’efficacité énergétique et d’énergies renouvelables d’ONG des pays du Sud, pour lutter contre les changements climatiques …

pbl à l’écran … et à la radio !

Jeudi 19 juin, 2008

bonjour à vous,
abonnés plus ou moins volontaires de ma “newsletter à peu près mensuelle” !

restez assis : je passe juste en coup de vent pour vous faire savoir
que vous pouvez désormais
me retrouver sur le petit écran …
… de votre ordinateur !

vous n’avez qu’à suivre ce lien pour me regarder,
avec mon beau tablier à la gloire du Comté,
vanter, pour les Supermarchés Champion, les fruits et les légumes !
(les articles sur le site sont presque tous de moi)

regardez-moi évider la tomate ou épépiner le melon, tutoyer la fraise et draguer l’aubergine,

apprenez à réaliser une soupe froide au melon et aux tomates
(et retrouvez la recette détaillée dans le melon de Cavaillon,
paru en juin aux éditions des 4 chemins, dans la collection chemins gourmands)

apprenez aussi à préparer le felfel de Téma comme à Tlemcen
(et retrouvez la recette détaillée dans les critiques aux fourneaux,
à paraître en septembre aux éditions des 4 chemins : les critiques gastronomiques de France -j’en fais partie- signent un ouvrage collectif de recettes, dont ils offrent l’intégralité des droits aux Restos du Coeur)

la première vidéo sera mise en ligne le le 2 juillet (si tout va bien)
et la seconde, le 30 juillet (ou le 6 août …)
je ne suis pas sûr que je fais bien de vous le dire, vu que ça n’a pas été simple,
mais bon : alea jacta est ! et le ridicule ne tue pas …
bons films, et bon appétit !

pierre-brice

ON DIRAIT LE SUD …

si vous êtes dans le Sud (de la France) le week-end prochain, venez me voir à Caderousse (Vaucluse), j’y présente, samedi et dimanche, mon melon de Cavaillon
j’y tiens carrément un stand ! j’espère signer abraracourcix (vous comprendrez sur place, une raison supplémentaire pour venir …)

et si le melon vous intéresse, j’en parle, sur France Bleu Vaucluse, le samedi 21 juin à 9 heures (à écouter dans le Vaucluse, ou sur le Net)
dans l’émission de Philippe Garcia, “table ouverte”
(rediffusion à 16 heures, en ligne pendant un mois : vous n’aurez aucune excuse !)

TOUT PLEIN DE COPAINS

j’ajoute en ligne, sur ce blog, mes articles parus dans le magazine 30 Millions d’Amis (depuis 2004) !

pbl suit des chemins gourmands …

Vendredi 30 mai, 2008

Oyez, oyez, braves gens !
à tous les lecteurs
volontaires ou non
de ma “newsletter à peu près mensuelle”
bonjour !

je lance -faites passer !- une collection de livres de cuisine : chemins gourmands !

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je suis le directeur de la collection (comment elle est fière, ma mère !)
j'en suis aussi un des auteurs (sous mon nom ou, plus tard, sous pseudo, pour pas faire genre)
mais je n'hésite pas, vous allez voir, à faire bosser les copains …

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pourquoi chemins gourmands ?
parce que nous deviserons chemin faisant des produits gourmands des différentes régions de France et du Monde
parce que l'éditeur s'appelle les 4 chemins
parce que gourmand est un mot sympa, plein de promesses
un mot qui se prend moins la tête que gourmet ou gastronome …

le concept ? un livre de 64 pages vendu 8,90 euros
qui présente un produit “de quelque part” dans son environnement
(son histoire, sa vie, son oeuvre, ceux qui ont croisé sa route, qui l'élèvent ou qui le produisent …)
avec des tas d’anecdotes
des références historiques
avec aussi une quinzaine de recettes de cuisine
et des conseils pour le préparer, le servir, l'accommoder, le déguster chez soi, l'accorder avec le vin …
avec, enfin, des adresses pour l'aller apprécier sur place, chez lui,
pour se construire, là-bas, des petits week-ends gourmands !

les premiers titres seront disponibles dans quelques jours
(commandez-les en ligne, ou chez votre libraire)
ils racontent le melon de Cavaillon, le crottin de Chavignol, le Pineau des Charentes et la fraise de Plougastel …

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ils sont disponibles aussi dans toutes les librairies … et ailleurs !

je me suis pour l'occasion entouré de deux auteurs
Bernadette Lavaud, Sancerroise d'adoption, signe le crottin de Chavignol
Pierre Labbé, la fraise de Plougastel (vous le connaissez, si vous prenez souvent l'autoroute : il est le chroniqueur gourmand d'Autoroute FM)
je me suis réservé le melon de Cavaillon et le Pineau des Charentes …

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d'autres suivront, en octobre, sur la châtaigne d'Ardèche, le chapon de Barbezieux, et l’andouillette de Troyes …

les prochaines sorties, au printemps, seront annoncées sur le site non officiel de la collection
des chemins gourmands, on va en faire une douzaine par an, plus des hors-séries et peut-être même des coffrets
on va aussi participer à des salons du livre gourmand ou gastronomique
organiser des séances de signature … je vous tiendrais au courant : restez à l'écoute ! et jetez un oeil dans les bonus : je vais passer à la radio !

mais je veux aussi, avant de terminer, profiter de cette newsletter à peu près mensuelle (qui a en l'occurrence un mois de retard …)
pour remercier tous ceux qui m'ont adressé leurs encouragements
à la réception de la précédente édition : elle annonçait la disparition de tout un tas de magazines
pour lesquels je travaillais (j'ai même reçu des fleurs …)
pas de panique ! il y en a plein d'autres ! plus des bouquins, des sites Internet, des agences de com …
je ne manque pas de boulot : je manque de temps !

bien à vous tous
& faites de bon chemins, gourmands, de préférence

pierre-brice (de chez “pierre-brice lebrun”)
www.pierrebricelebrun.unblog.fr

vous pouvez commander les chemins gourmands sur le site de l’éditeur, à la fnac (à prix Fnac & frais de port offerts : profitez-en !)
vous pouvez aussi vous ruer chez votre libraire préféré pour les commander : il faut aider les libraires de quartier à résister aux grandes surfaces (après, allez lui dire, à votre libraire, combien vous avez adoré le chemin gourmand que vous avez emprunté, pour qu'il le recommande à ses autres clients …)

BONUS - BONUS - BONUS - BONUS

UNE BONNE NOUVELLE

je serais en direct sur France Bleu La Rochelle le mercredi 4 juin, de 11h à 11h 30,
dans l’émission de Daniel Gimeno,
pour raconter le Pineau des Charentes
(à écouter dans les Charentes ou sur le net)

UNE INFO

dans le Voyageur, un esprit d'ailleurs, dont le numéro 6 sera en kiosque le 6 juin 2008,

je signe, dedans, un voyageur gourmand sur les coquelicots de Nemours
(avec -vous allez rire- des photos d'Alen Méaulle)
et un autre, entre ciel et mer”, sur les oiseaux sauvages de Loire-Atlantique
(avec des photos d'Erwan Balança) …

UN LIVRE

je suis encore sous le charme d'un livre fabuleux que je viens, non pas de dévorer, mais de lire intensément, d'une traite ou presque, à la terrasse de la chambre d'un l'hôtel malgache, dans laquelle je me suis récemment retrouvé coincé …
je vais vous raconter, non pas le livre, mais sa lecture, juste, je vous préviens : ça va être un peu long !

l'auteure, d'abord : Anne-Marie Garat, découverte par hasard il y a quelques années, quand la Fnac m'a proposé (comme à tout un tas d'adhérents tirés au sort), de faire partie d'un jury de lecteurs …
j'ai lu, dans mon souvenir, une demi-douzaine de manuscrits, dont un m'a marqué, “les mal famées”, d'Anne-Marie Garat, j'ai voté pour lui, mais il n'est même pas apparu au palmarès final (aucun des livres que j'avais aimé n'y était, d'ailleurs …),

la lecture, ensuite : en reportage à Madagascar, je me suis retrouvé, comment dire, coincé deux jours et deux nuits dans mon agréable et sommaire chambre d'hôtel (Les Boucaniers, que je vous recommande, il est commercialisé par Nouvelles Fontières), à cause d'une fatale imprudence, d'une garde sanitaire quelques instants baissée : j'ai grignoté quelques crudités à Tana, je me suis laissé embobiner par un buffet dont la fraîcheur trop tentante … quelle bêtise !

le lendemain, les deux premiers reportages “dans la boîte”, j'ai pris l'avion pour Nosy Bé (trois heures de retard, à ajouter à “tu fais un beau métier”), histoire d'attaquer le troisième sujet (qui sera dans le prochain Vues d'ailleurs, l'inflight de Corsairfly) : Alen, du coup, l'a réalisé en grande partie seul, ce troisième sujet, à grand renfort de Caipirinha (et non Caperinhia, merci Dylan), d'où l'intérêt de former une équipe …

moi, coincé dans ma chambre, sans pouvoir trop m'en éloigner, j'ai regardé dans mon sac : j'ai d'abord terminé le régiment part à l'aube, le dernier recueil de nouvelles de Dino Buzzati, écrit quelques mois, quelques semaines avant sa mort (Buzzati ! son K et son désert des Tartares comptent parmi les textes qui m'ont le plus marqué), je me suis ensuite décidé à ouvrir dans la main du diable, d'Anne-Marie Garat

anne-marie garat dans la main du diable
Dans la main du diable, Anne-Marie Garat, Babel Poche (Actes Sud)

en fait, ce livre, je l'avais déjà ouvert, à Tana : il m'était tombé des mains, avec ses mille deux cents et quelques pages,
je déteste ces gros pavés ! les premières lignes m'ont assommé !
je ne l'avais acheté, quelques mois plus tôt, qu'en souvenir des mal famées
(dont il me semble à la réflexion retrouver les deux personnages principaux en arrière plan discret de la main du diable)
je me suis résigné à le rouvrir, persuadé qu'il allait m'ennuyer à mourir (mais que je ne l'avais pas le choix), et c'est le contraire qui s'est produit : j'ai passé avec lui un long moment exceptionnel, hors du temps (avec une spéciale dédicace à Théo Lézard, un copain vert fluo qui m'a tenu deux jours compagnie en gobant avec abnégation tous les moustiques qui m'approchaient … une réincarnation exotique de ma Schnapouille, peut-être ?)

je n'ai pas souvent connu cette sensation, d'un livre qui ouvre et referme une parenthèse, qui constitue à lui tout seul un épisode entier de ma vie, qui reste à jamais associé à un événement plus ou moins agréable, à une période, à une époque, à un lieu, à un état d'esprit : je n'ai vécu cette fabuleuse impression qu'avec le “Narcisse et Goldmund” d'Hermann Hesse (dont je viens de relire 'le curiste” dans une station thermale de Bohème), “Échine” de Djian ou “le Château”, de Kafka (j'écris ces lignes à 120 kilomètres de Prague), ou encore “l'Absent”, d'Emmanuel Carrère, dans une moindre mesure (mais il m'a tout de même fait rater mon avion : dans le hall de l'aéroport, je n'ai pas entendu les dix derniers appels qui me suppliaient de me rendre porte quatre, et les hôtesses qui me cherchaient partout)

donc, l'auteur, la lecture : quelques mots du livre, tout de même, de l'histoire ! c'est une fresque passionnante, terriblement bien menée, terriblement bien écrite, rythmée, équilibrée, documentée, aérée : dur, avec un tel pavé, de ne pas s'essouffler en le lisant, ou -pire-, en l'écrivant, dur de ne pas se lasser, se paumer, se désintéresser des personnages (dans un film, on louerait les seconds rôles, et même les figurants), c'est un roman historique, mi-histoire d'amour, mi-énigme d'espionnage …
bon : je sais maintenant pourquoi je suis vaguement critique gastronomique et pas critique littéraire,
profitez de l'été pour le lire, il y a vraiment peu de chances que vous le regrettiez, et intéressez-vous à l'oeuvre d'Anne-Marie Garat (je viens de commander “Aden”, que je lirais en octobre en thalasso)

UNE FÊTE

retrouvez-moi à Caderousse, dans le Vaucluse, le samedi 28 après-midi et le dimanche 29 juin : déguisé en druide Gaulois, je tiendrais un stand lors de la Fête du Melon de Caderousse (pas loin d'Avignon et de Cavaillon), pour présenter le chemin gourmand sur le melon de Cavaillon ! autour de moi, la fête battra son plein dans Caderousse, transformée en village d'irréductibles Gaulois amateurs de melons …

je serais aussi à Cavaillon pour Melon en Fête, les 12 et 13 juillet !

DES EXCUSES

je promets que le mois prochain, cette newsletter sera comme vous l'aimez, avec des infos, des livres et des restos … mais là, les journées sont vraiment trop courtes !

UNE PRÉCISION

ce blog a été mis à jour à Marienbad et Francesbad, les deux stations thermales de la Bohème de l'Ouest, en République tchèque, dans lesquelles j'étais en reportage, après Carlsbad, avant Prague et la radioactive Jachymov …

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marienbad2.jpg

deux images de Marienbad (Marianske Lazne, en Tchèque), aimablement fournies par l’office national tchèque du tourisme à Paris, qui nous a tout aussi gentiment fait découvrir la région


Opodo

pbl n’a pas voulu vous laisser sans nouvelles …

Lundi 24 mars, 2008

bonjour !

je ne sais plus quoi vous dire : c'est une hécatombe !
Thalassa est mort cet été (il s'est noyé, l'honneur est sauf)
en nous laissant sur les bras un très chouette article sur Saint-Pierre-et-Miquelon, dont personne ne veut (et pas mal d'autres projets)
pourquoi personne n'en veut ? parce que Saint-Pierre-et-Miquelon ne rapportera pas assez de pubs au magazine qui en parlera : c'est une réponse murmurée en off par les rédactions (les annonceurs ne considèrent pas que la destination soit porteuse)

Regards & découvertes est mort en février, juste avant de publier notre article (maudit) sur Saint-Pierre-et-Miquelon (dont même Gazoline n'a pas voulu),
et Sports équestres a été assassiné en mars : le numéro d'avril sera le dernier que vous trouverez en kiosque,
du coup, cette newsletter à peu près mensuelle se transforme en avis de décès …
mais rassurez-vous : moi, je vais bien !

même Sanglier Passion (si, ça existe !) s'y est mis : de mensuel, il repasse en bimestriel, nos articles sur Kasper et Jean-Yves Texier sont donc reportés au deuxième trimestre (à défaut d'un accident de chasse, ce n'est, ouf ! que partie remise …)

dans la série “l'année commence mal”, j'en ai une autre : je devais travailler pour le site Internet d'un, on va dire, “industriel de l'industrie agro-alimentaire”, mais, la veille de la mise en ligne, il a décidé de changer sa ligne éditoriale, mes articles et les photos d'Alen sont passés, direct, à la poubelle (ça fait toujours plaisir)
elle est dure, en ce moment, la vie d'un pigiste ! vous pouvez toujours faire un don : libellez vos chèques à “opération pré-ANPE” et envoyez-les moi …

or donc, bref : à cause de cette hécatombe, je n'avais plus aucune raison de vous embêter,
mais je n'ai quand même pas voulu vous laisser sans nouvelles,
et puis, il y a les bonus : les restos que je vous recommande voient exploser leurs réservations “de ma part” …

bon, ce mois-ci et le mois prochain, je suis tout de même, avec des photos d'Alen Méaulle (que vous retrouvez toujours sur son site) …

- dans Voyageur, un esprit d'ailleurs (le numéro 5 est sorti le 29 février) avec un Trabi Safari à Dresde et quatre articles sur le Sultanat d'Oman (le prochain sera en kiosque le 6 juin, j'y serais encore, avec des photos d'Alen Méaulle et d'Erwan Balança)

trabi (trabant) safari à Dresde - pierre-brice lebrun Trabi-safari à Dresde : c'est moi qui conduit ! (© Alen Méaulle)

- dans Sports équestres, fin février (encore en kiosque), avec un portrait de Sylvain Augier, qui a failli être notre rédac-chef chez Regards & découvertes,

Pierre-Brice Lebrun et Sylvain Augier pierre-brice et Sylvain Augier en pleine discussion (© Alen Méaulle)

- dans Sports équestres, fin mars, pour la dernière fois, avec un portrait du peintre Emmanuel Michel
- dans Cheval Magazine (à peu près chaque mois) et dans Gazoline (chaque mois aussi, avec, en plus, la reprise de mes escapades gourmandes)
- dans quelques inflight magazines
- pour la première fois, en avril, sur le site ViaMichelin (rubrique tourisme & gastronomie)
- et bientôt en librairie : restez à l'écoute !

j'espère que la prochaine édition de cette newsletter à peu près mensuelle sera porteuse de meilleures nouvelles !
mais normalement, oui !

bien à vous tous
pierre-brice

AbeBooks.fr - 110 millions de livres neufs, d'occasion, anciens et rares.

BONUS - BONUS - BONUS - BONUS

UN LIEN DE FAMILLE
supportez la carrière de Pierre-Brice Mena, champion de courses automobiles !
aider un Pierre-Brice c'est les supporter tous !
moi par exemple : vous me supportez plus ou moins bien (dans tous les sens du terme) ?
vous me supportez même depuis longtemps, pour certains d'entre vous ?
alors lui aussi : supportez-le !

UN LIVRE
dans la série “écrivains déjantés & suggestions de lecture” je vous propose ce mois-ci Thomas Gunzig, un Belge (profitez-en tant qu'il en reste, ils seront peut-être bientôt collector),
mais faites gaffe : ce type est fou !
Thomas Gunzig est un fabuleux représentant de ce fameux “humour belge” si difficile à définir et pas toujours franchement accessible,
clairement absurde et résolument surréaliste,

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lisez d'abord “le plus petit zoo du monde” (jouissif) et “à part moi personne n'est mort” (délirant) avant d'attaquer son roman “mort d'un parfait bilingue”,
puis, pour déconner, sa farce sanguinolente, qualifiée de “modeste contribution à une sous-culture” : “10 000 litres d'horreur pure”

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Thomas Gunzig manie l'humour noir et dépressif avec la maestria d'un type né au second degré : son univers est pour le moins particulier, je vous encourage à le découvrir aux éditions du Diable Vauvert chez Folio Gallimard ou au Castor Astral (à déguster avec une bière Trappiste)

Retrouvez tous les livres de Thomas Gunzig sur le site de la Fnac (avec 5% de réduction et les frais de port offerts)

UNE PRÉCISION
savez-vous, à propos, qu'il n'existe, au Monde, que six véritables bières Trappistes, et qu'elles sont toutes Belges ?
qu'elles tirent leur nom de l'Abbaye Notre-Dame de la Trappe (dans l'Orne) ?
une bière Trappiste est forcément brassée par des moines au sein d'une Abbaye cistercienne (de l'ordre de Cîteaux, en Bourgogne, à proximité de laquelle, d'ailleurs j'ai quelques adresses, de restos, d'hôtels dans les vignes, de producteurs et de fromagers …)
une bière d'Abbaye a bien des origines monacales, mais elle est brassée en dehors de l'Abbaye, par un maître brasseur qui a pu adapter l'ancestrale recette (c'est le cas de la Leffe de la Grimbergen de la Maredsous ou de la Tripel Karmeliet) …
quatre des six véritables bières Trappistes sont francophones, l'Orval, l'Achel (Trappiste depuis 1998), la Rochefort et la Chimay, deux sont néerlandophones, la Westmalle et la Westvleteren (celle que l'on boit et achète sur place ne se trouve pas dans le commerce : je la considère comme la meilleure bière du Monde)
la Koningshoeven, originaire des Pays-Bas, a vendu sa licence en 1998 à la société Bavaria : elle n'est donc plus Trappiste, mais d'Abbaye
voilà : vous me demandez quand vous voulez savoir un truc …

UN BLOG : LE MIEN
retrouvez sur mon blog l'historique de cette newsletter à peu près mensuelle
avec des liens vers les bouquins recommandés, les sites cités, les restos conseillés, les disques …
et quelques infos -en direct- sur qu'est-ce que je fais qu'est-ce que je mange qu'est-ce que je vois …

UN DISQUE
Gavroche est un chanteur énervé, un peu comme l'était Renaud avant de se faire récupérer (”Renaud, c'est mort, il est récupéré”, il l'avait lui-même annoncé, “Société, tu m'auras pas”, mais bon, avec l'âge … peut-être sur mes vieux jours passerais-je mes journées au Mac Do ou boirais-je du Coca ? allez savoir …)
bref : Gavroche est un chanteur aussi énervé, aussi engagé, aussi spontané que l'était Renaud dans les années quatre-vingt, il y a des maladresses dans ses chansons, dans ses compositions, dans ses prises de ses position, mais beaucoup de sincérité, de rage et de révolte bien orientée, une véritable présence, une véritable identité musicale, une véritable sonorité, assez perso, de guitare sèche (énervée, la guitare sèche, malmenée), de percus et de flûte, une voix affirmée, rocailleuse, dérangeante (dans le sens où elle ne vous laisse pas ne pas l'écouter)

gavroche.jpg

ce n'est pas le genre de disque qu'on met pour se détendre, il se situe à l'opposé de la musique d'ambiance, mais la fonction poil à gratter fonctionne bien
Kouleur de la terre reste longtemps imprimé dans le cerveau : Gavroche n'a pas tort, la vie n'est pas un long fleuve tranquille …

sur son site, des extraits, des dates, des infos et une newsletter …
Retrouvez les disques de Gavroche sur le site de la Fnac

UN SCOOP (la suite)
toujours plus d'infos sur chemins gourmands, la collection de livres de cuisine que je lance, sur le site non officiel de la collection : les quatre premiers seront en librairie fin mai ! jetez un oeil pour voir comme ils sont beaux !

UNE TABLE (en province)
dans sa Maison, à quelques arches du Pont du Gard, à quelques pieds de vigne d'Uzès, Lisa M ne cuisine que ce qu'elle a envie de manger : le menu unique, ludique, épicé et coloré, change tous les soirs,
dans sa Maison, il y a un petit resto de vingt couverts où Lisa M –qui nous arrive du Danemark– s'amuse : ses alliances, osées, sont subtiles, sa cuisine est sensible, intelligente et réfléchie, elle surprend mais elle n'agresse jamais, elle respecte le produit, au grand bonheur du palais et des papilles, elle le sublime, elle révèle sa vraie nature, elle lui donne l'opportunité de resplendir, de s'exprimer,
je vous le dis tout net : c'est du grand Art !
d'ailleurs, je vous conseille, si vous passez par là, d'y réserver un couvert, vite,
je pense très sincèrement qu'un jour, bientôt, ce petit bout de femme sera étoilé et que, donc, ses tarifs vont augmenter,
dans sa Maison, Lisa M a aussi quatre chambres, de Sienne, de Venise ou de Florence, mais (c'est dommage) elles sont un peu chères, alors que sa table est plutôt raisonnable, surtout qu'elle est pas mal étonnante !
dans la petite cuisine de sa Maison, l'air de rien, chaque jour, Lisa fait des Merveilles !

La Maison de Lisa M, 3, place de la Madone, Vers Pont du Gard (30), 04 66 22 92 12 (2 chambres à 120 euros, 2 à 140 avec télé et baignoire, le menu du soir est à 52 euros)
n'hésitez jamais à dire que vous venez de ma part dans un resto que je vous conseille : d'abord -parfois- ça peut vous rapporter un petit quelque chose
ensuite ça peut m'aider dans mon boulot …

UN GESTE (le même)
je compense sans qu'on m'y force le CO2 que mes voyages aériens consomment en versant à chaque retour de quoi dédommager la Terre des kilomètres que j'accumule à Action Carbone : je vous encourage vivement à faire la même chose ! même si ça commence à coûter bonbon ! m'en fois : c'est déductible des impôts …

UNE FIERTÉ (conjugale)
mon épouse Soumicha a été élue aux élections municipales ! elle se retrouve quatrième adjointe au maire, chargée de l'enfance, de la petite enfance et de l'enseignement, dans notre ville de 20 000 habitants !
maintenant, elle va être à la maison moins souvent que moi, qui suis absent 8 mois par an : nous allons devoir drôlement synchroniser nos agendas …

UNE FIERTÉ (personnelle)
une seule librairie vend en ligne tous les livres dont je suis l'auteur, tous les livres de toutes mes vies d'auteur journaliste ex-prof de droit ('faut bien vivre), c'est Decitre à Lyon (toutes les autres en oublient un, ou deux …),

logodecitre.gif

chez Decitre (qui a un site limpide et plusieurs magasins en Rhône-Alpes), ils y sont tous, ils apparaissent si vous tapez mon nom dans la case “recherche” ! ma mère adore : elle y va quatre fois par jour …

UN BON PLAN
visitez Paris de façon originale, confortablement installé dans un 2 CV avec un chauffeur guide qui vous raconte la Ville comme vous ne l'avez jamais vue
plus d'infos : 4 roues sous 1 parapluie, 0 800 800 631 (n° vert)

visiter Paris en 2CV - Pierre-Brice Lebrun
© Pierre-Brice Lebrun

cette newsletter à peu près mensuelle est envoyée à 500 contacts personnels ou professionnels : je vous en désabonne sur simple demande

pbl a le siège à côté du vôtre …

Mardi 5 février, 2008

bonjour !
vous allez peut-être bientôt -c’est de saison- partir en vacances, prendre l’avion, monter à bord d’un appareil de Corsairfly (ex Corsair)
d’Air Méditerranée ou d’XL Airways (ex Star Airlines) ?
vous allez peut-être partir pour le Maroc avec Jet4you ou décoller de Belgique avec Jetairfly ?
vous allez peut-être -je vous le conseille- vous intéresser pendant le vol au magazine de bord, pour passer le temps ? vous savez : la revue glissée dans la pochette, sous la fameuse tablette qu’il faut sans cesse rabattre ?
à côté des consignes de sécurité qu’il faut lire attentivement ? la revue qui fait la promo de la compagnie et vous invite au(x) voyage(s) ?
les pros l’appelle un “inflight magazine” …
vous allez rire : vous risquez de m’y retrouver, avec des photos d’Alen Méaulle ou d’Erwan Balança !

même à trente mille pieds (dix mille mètres, à la louche), je ne vous lâche pas ! depuis le début de cette année 2008, je travaille très régulièrement pour les inflight magazines de ces compagnies et de quelques autres !

là, par exemple, dans Vues d’ailleurs, l’inflight de Corsairfly, vous me suivez en Israël (dans le Neguev) avant de me retrouver attablé dans le Gard
tandis qu’avec le mag belge de Jetairfly, je vous emmène (en français et en néerlandais) à la découverte de la Champagne …

tourisme gourmand, évasion, escapades en France & ailleurs, les mêmes qu’au sol, mais dans les airs : ne les feuilletez pas d’un air distrait, utilisez-les pour préparer vos prochains week-ends, vos prochaines vacances …
je profite d’ailleurs de cette nouvelle édition de ma “newsletter à peu près mensuelle” pour vous les souhaiter excellentes !

sinon, dans la série “c’est beau d’être polyvalent”, vous me retrouvez aussi, avec des photos d’Alen Méaulle (le célèbre photographe qui expose en permanence nos aventures et ses oeuvres sur son site)
- dans Sports équestres (fin janvier) avec un portait du peintre Thierry Faure
- dans Sports équestres (fin février) avec une interview de Sylvain Augier (qui a failli être notre rédac-chef chez Regards & découvertes, qui vient de fermer boutique)
- dans Voyageur, un esprit d’ailleurs (le 29 février) avec un Trabi Safari à Dresde et quatre articles sur le Sultanat d’Oman : ça nous fera quand même pas loin de quarante pages (on squatte le quart du magazine !)
- dans Gazoline (chaque mois) avec un nouveau musée de voitures anciennes et dans Cheval Magazine (à peu près chaque mois) avec deux pages de tourisme équestre …
- et encore ailleurs mais je ne veux pas vous embêter avec mes histoires …

à propos de Dresde, juste, encore un mot, si vous me le permettez : Alen et moi avons publié dans le Sports équestres de décembre (numéro 21) un article de trois pages sur “le Cortège des Princes”, la fameuse fresque équestre en porcelaine de Dresde (si vous l’avez raté, c’est mort, comme le mag)

Vous pouvez acheter en ligne, à prix discount, tous les magazines pour lesquels j’écris : suivez ce lien (les frais de port sont offerts par mon partenaire)

bons vols !

pierre-brice
de chez “pierre-brice lebrun”

BONUS - BONUS - BONUS - BONUS

UN LIEN DE FAMILLE
j’adresse désormais cette newsletter à tous les Pierre-Brice que j’ai pu trouver y compris -je crois- LE Pierre Brice (les autres comprendront)

UN LIVRE
relu récemment en avion, justement, en route pour le Sultanat d’Oman : “Warda”, de Sonallah Ibrahim, un écrivain égyptien que j’aime beaucoup (je vous conseille aussi, de lui, “le Comité” et “les années de Zeth”, parus tous les deux chez Actes Sud (*) plus accessibles pour commencer)
l’action de “Warda” se situe au Sultanat d’Oman : un étudiant qui a connu, au Caire, Warda et son frère, tente de retrouver leur trace à Muscat et dans les montagnes du Dhofar, il découvre à quel point ils ont sacrifié leur jeunesse et leur vie à l’idéal révolutionnaire des années soixante, en luttant aveuglément contre le pouvoir en place qu’ils rêvaient de remplacer par une belle démocratie …
dis comme ça, d’accord, on se demande si on ne va pas s’ennuyer, mais chaque ligne du livre embaume du parfum d’Oman, il sent bon la jeunesse, l’exaltation irraisonnée, l’encens et l’utopie, il respire le sable chaud, l’amour et l’amitié, il se lit d’une traite et il paraît trop court (j’étais tout triste en atterrissant alors que, d’habitude, je vis l’arrivée comme une délivrance …)

SPÉCIAL BLOG : retrouvez en ligne, sur le site de la Fnac (frais de port offerts, livres moins chers), tous les romans de Sonnalah Ibrahim

Warda, de Sonnalah Ibrahim

(*) le site de la Fnac les annonce “indisponibles” mais on doit quand même pouvoir les trouver quelque part, au pire, interrogez l’éditeur : contact@actes-sud.fr

DES LIVRES
retrouvez en ligne, sur le site de la Fnac (frais de port offerts & livres moins chers), tous les livres d’Erwan Balança

UN APPEL
je recherche DE TOUTE URGENCE des recettes originales de pâtes pour un bouquin que je dois en vitesse terminer d’écrire : un bouquin sur les pâtes à paraître à l’automne (originales, les recettes, lâchez-vous), dans la mesure du possible, si je retiens celle(s) que vous me proposerez je lui (leur) donnerais votre nom, ou un nom que nous déterminerons ensemble (de tel endroit, de telle manière, à la façon de telle personne), toutes les pâtes sont concernées, chinoises, alsaciennes, vietnamiennes, italiennes …

UN SCOOP
les quatre premiers numéros de “ma” collection de livres de cuisine sortent fin mai aux éditions des quatre chemins : le crottin de Chavignol (Bernadette Lavaud) la fraise de Plougastel (Pierre Labbé) le Pineau des Charentes et le melon de Cavaillon (moi), et nous avons trouvé le nom de la collection (c’est ça, le scoop) : chemins gourmands !
Rendons à César : c’est l’éditeur qui a trouvé …
nous allons chemin faisant raconter et déguster un produit gourmand : c’est émouvant comme la naissance d’un beau bébé !
les quatre titres suivants seront en librairie début octobre : l’andouillette de Troyes, le chapon de Barbézieux, la châtaigne d’Ardèche …

UNE TABLE
dans le série “bons restos parisiens” (après on passe un peu à la province) je vous conseille la Ferrandaise
c’est quoi, une Ferrandaise ? c’est une vache rustique de Clermont-Ferrand, une vache autochtone du Puy-de-Dôme (la race y est née) qui fait du lait (utilisé dans la Fourme d’Ambert et dans le Saint-Nectaire) et donne de la viande (que l’on trouver certains jours à la carte : le Chef prévient les habitués par email)
c’est une vache sympa de taille moyenne à la robe pie rouge (ou plus rarement pie noire) et aux cornes en forme de lyre basse
la Ferrandaise est aussi un bistrot parisien aussi traditionnel qu’original : c’est ce qui fait son charme
c’est une excellente table pas chère (rapport qualité - prix imbattable) qui propose et revisite “à la bonne franquette” des spécialités modernisées inspirées et colorées de différents terroirs de France et d’ailleurs
en bref : on y mange super bien avec un service familial élégant et souriant
la carte des vins est intéressante avec des pots des bouteilles et des pichets très accessibles (parlez à la dame qui prend la commande du Morgon primeur qui n’est pas vraiment un Morgon)

La Ferrandaise, 8, rue de Vaugirard, Paris 6ème, 01 43 26 36 36 (Luxembourg ou Odéon)
n’hésitez jamais à dire que vous venez de ma part dans un resto que je vous conseille : d’abord -parfois- ça peut vous rapporter un petit quelque chose
ensuite ça peut m’aider dans mon boulot …

UN DISQUE (pour changer)
Jimmy Oihid fait partie de ces chanteurs atypiques, attachants et de grand talent, qui n’arrivent pas à percer et qui n’intéressent que peu, ou très peu les médias : ils ne passent pas à la radio, ils ne passent pas à la télé, ils évoluent pourtant dans un vrai univers musical et artistique qui leur est propre, qui n’est pas aseptisé, pas calibré pour marcher, qui véhicule des émotions, des engagements, une force incroyable …
ils font de vrais disques, avec de vraies chansons, qu’ils écrivent, composent et interprètent,
souvent, en plus, ils s’autoproduisent,
ils ont un vrai style, affirmé, abouti, et, sur scène, ils se donnent à fond,
ils ont une vraie voix
ils ont leur public, conquis, qui les suit, ils arrivent à vivre de leur musique : leurs disques -difficiles à trouver à la Fnac- se vendent bien, leurs concerts sont pleins de gens enthousiastes qui connaissent par coeur leurs chansons, ils sont sur la route en permanence …

Jimmy Oihid a sorti fin 2007 son sixième album, “Oriental Roots”, chez Studio Mag
Jimmy Oihid est Algérien, il vit en France depuis son enfance, il chante, en arabe, un blues rock aux tonalités reggae, d’une voix éraillée, forte, qui donne à ses treize chansons un punch terrible : moi, depuis deux mois, c’est bien simple, il tourne en boucle, le Cd, croyez-moi, croyez-moi pas, on commence à voir au travers ! j’ai à chaque chanson, à chaque fois, une pêche d’enfer : je pense que j’en suis accro ! pas grave : c’est de la bonne …

pourquoi, face à un pareil talent, à une telle personnalité, à une telle originalité, les radios lui préfèrent le sirupeux Faudel ou le camé Khaled ?
mystère !
est-ce la même logique qui fait croire aux gens que Pascal Obispo est un poète ?
que Florent Pagny chante de l’Opéra ?
qu’André Rieux fait de la musique classique ?
que Céline Dion a une belle voix ?
que le Champagne est meilleur cher ?
que le vin de Bordeaux est une valeur sûre ?
que PPDA est journaliste ou que Patrick Sébastien est drôle ?
une jolie boîte un consensus mou et une lâche unanimité ?

écouter Jimmy Oihid, c’est ouvrir une fenêtre sur la terre, c’est s’en mettre plein la tête et plein les oreilles
vous pouvez découvrir quelques extraits sur son site perso
vous pouvez aussi y voir des clips (écoutez le live à Marseille, le son n’est pas terrible, mais c’est Salam Alikoum, ma chanson préférée, reprise dans Oriental Roots, et aussi le clip “One 2 free” … regardez bien ! je suis dedans ! et visiblement, je m’éclate …)
vous pouvez enfin y acheter l’album, ce que, évidemment, je vous encourage à faire, et surtout : allez le voir sur scène !
vous trouverez ici, en suivant ce lien, les dates des concerts principaux …

Oriental Roots, le dernier album de Jimmy Oihid sur le site de pierre-brice lebrun.jpg

UN GESTE (le même)
je compense de mon plein gré le CO2 que mes voyages consomment en versant, pour chacun de mes vols, de quoi dédommager la Terre à Action Carbone : je vous encourage vivement à faire la même chose ! en plus, c’est déductible des impôts …

UNE FIERTÉ
je suis toujours référencé comme “célébrité” sur evene.fr !
et j’attends que wikipédia s’intéresse à moi (après, ce sera Le Larousse, Le Petit Robert …)

cette newsletter à peu près mensuelle est envoyée à 450 contacts personnels ou professionnels,
newsletter “à peu près mensuelle” numéro 2, février 2008

bonne année 2008

Dimanche 20 janvier, 2008

bonjour, bonsoir à tous !

je ne viens pas vous annoncer la sortie d’un livre, d’un nouvel article ou d’un nouveau magazine,
je veux juste vous souhaiter de tout coeur une Bonne et Heureuse Année 2008 !
(vous voyez comment vous êtes ? tout de suite penser que ma démarche est intéressée,
que je vais essayer de vous faire acheter un truc : c’est pas sympa)

j’espère qu’elle sera pleine d’escapades de bonnes tables et de bonnes bouteilles, cette nouvelle Année 2008,
que vous l’habillerez, la remplirez, la décorerez de tout ce qui vous fait envie, amour, succès, gloire et beauté,
et surtout, surtout, croyez-moi, en First ou en vélo, en limousine, à cheval, en car ou en stop, en pédalo, en train ou sac au dos, je vous conseille de la faire déborder de voyages, de découvertes et de rencontres ! c’est le principal, loin, très loin, devant la santé : plus je fais de kilomètres, plus j’en suis convaincu …

ajoutez-y quelques bons livres, quelques bons verres de bon vin et vous aurez la plus belle des vies pendant la plus belle des Années !

de mon côté, de grands projets se profilent : je vais, tout au long de cette Année 2008, avoir plein de choses à vous raconter … le premier projet finalisé est la collection de livres de cuisine que je lance (une dizaine de nouveaux titres par an, sept en 2008) : j’aurais l’occasion de vous en reparler vers le mois de juin …

il y aura aussi de nouvelles collaborations et d’autres livres (sur les boulettes et sur les pâtes par exemple) de nouveaux magazines et d’autres choses qui semblent -ou qui peuvent encore- se mettre en place … sur le net (un tout nouveau site) à la radio et même peut-être à la télé : mais chut ! tant que ce n’est pas signé, motus !

d’où cette newsletter à peu près mensuelle que je lance aujourd’hui pour vous donner de mes nouvelles …

sur ce : bonne Année ! bons Voyages ! bonnes lectures ! de tout coeur …

pierre-brice (de chez “pierre-brice lebrun”)

PS : le 29 novembre 2007 est sorti le numéro 4 de Voyageur, un esprit d’ailleurs, avec, à l’intérieur, mon article sur le Marché de Noël d’Oslo (pas de panique, si vous l’avez raté, il est encore en kiosque), et quelques lignes sur Alen
(”mon” photographe préféré que vous pouvez retrouver sur son site),
à la rubrique Contributors (le petit texte débile est de moi, la photo aussi),
le Marché de Noël d’Oslo, c’est de saison, non ?
l’année prochaine, dans Voyageur, le Marché de Noël se fera à Tallinn (on en revient), puis probablement à Cracovie …

BONUS - BONUS - BONUS - BONUS …

UN LIVRE …

une petite suggestion de lecture pour terminer (si vous me le permettez) : je viens de découvrir Franz Bartelt, un écrivain brillant et déjanté comme je les aime (qui, en plus, habite à Nouzonville, dans les Ardennes, et qui apprécie les gaufres : il a tout pour plaire)
un écrivain drôle (mais pas seulement) parfois absurde, tendre, émouvant, surréaliste, qui écrit fabuleusement bien (c’est énervant, ces types qui écrivent fabuleusement bien, on se sent à leurs côtés tout nases)
je vous conseille vivement son dernier polar le jardin du bossu,
et son recueil de textes le bar des habitudes,
ce sont de grands moments de bonheur, de la grande gastronomie littéraire où chaque mot chaque phrase chaque idée chaque image a sa saveur, qui jamais n’empiète sur les autres : ça croque, ça ravit ça surprend et ça embaume ! c’est un régal pour le cerveau !

UNE TABLE …

que diriez-vous aussi d’un resto ? soyons -ce mois-ci- parisiens : la meilleure viande de Paris se trouve -je vous le jure- à l’AOC : entrecôtes, porc noir de Bigorre de chez Bonomelli (une référence) andouillette AAAAA (je suis bien placé pour attester de la véracité de cette affirmation) côte de boeuf et tartares … c’est Carnaval !
il faut s’y rendre affamé pour ne pas rater l’os à moelle les terrines -évidemment maison- le jambon et le foie gras en entrée (heureusement la Chateldon est là pour faciliter la digestion).
c’est bon, c’est beau et c’est sympa, cordial, chaleureux, sans façon, le service brasserie est top de chez top, j’en ferai bien ma cantoche, alors je dis : AOssons !

L’AOC, 14, rue des Fossés St Bernard, Paris 5 (en face de l’Institut du Monde Arabe et de la fac de Jussieu) 01 43 54 22 52 (fermeture dimanche et lundi)

UN GESTE

je compense volontairement le CO2 que mes voyages consomment (en versant pour chaque trajet de quoi dédommager la Terre à Action Carbone) : je vous encourage vivement à faire la même chose (en plus, c’est déductible des impôts) !

UNE BONNE NOUVELLE

vous allez rire : je me retrouve référencé commecélébrité sur evene.fr !

Cette “newsletter à peu près mensuelle” est envoyée à 400 contacts personnels ou professionnels


Bouquet Nantais