de ma part à prix mini …
Samedi 7 novembre, 2009
réservez de ma part une maison, un appartement en ligne, en France ou ailleurs …
au soleil à la mer au bord de la plage sur une île … vous avez l’embarras du choix !
réservez de ma part une maison, un appartement en ligne, en France ou ailleurs …
au soleil à la mer au bord de la plage sur une île … vous avez l’embarras du choix !
je signe ma boulette le samedi 24 octobre à la Fnac Parinor (93),
à partir de 16 heures … venez nombreux !
je serais le samedi 7 novembre à la Fnac de Vélizy 2 (78),
de 15 heures à 19 heures, dans le cadre du mois de la cuisine
et le samedi 21 novembre au Festival des littératures gourmandes,
à la Grande épicerie de Paris, 38, rue de Sèvres, Paris (7e)
de 14 h à 18 heures
retrouvez la presse qui parle de mes boulettes …
retrouvez aussi le Dédicaces Tour 2009 de la boulette !
Le gouvernement brésilien a lancé une campagne d’information, construite autour d'une idée simple, pour que les Brésiliens consomment moins d’eau : pissez sous la douche ! cela économise une chasse d’eau par jour et par personne, soit 4 380 litres par an et par habitant.
Importons l'idée en France : si la moitié des Français applique cette méthode, 330 millions de litres d’eau seront économisés chaque jour, plus de 120 millions de mètres cube par an (ce n'est pas moi qui ai fait le calcul, j'en suis bien incapable), soit la consommation de la Palestine (six fois moins élevée, par manque d'eau, que celle de son voisin israélien) ou la production annuelle (de lait) de 24000 vaches Simmental du Pays-d'Enhaut ! Je vous laisse faire le calcul à l'échelle de la planète … Bon : Yann, tu sais ce qui te reste à faire ? En plus, à 2,60 euros le prix moyen du mètre cube d’eau en France, ça ferait quand même une économie de plus de 300 millions d’euros, ce qui correspond au coût du renouvellement des avions de notre bien-aimé Président et de son gouvernement (2 Airbus A330 d'occasion, quatre Falcon 2000 et deux Falcon 7X), une fois revendus les anciens ! (source : www.et-demain.com & www.impots-utiles.com)

agir pour le climat : action carbone permet à chacun de compenser ses émissions de gaz à effet de serre en participant au financement de projets d'ONG des pays du Sud qui luttent contre les changements climatiques …
retrouvez-moi ce mois-ci, avec des photos d’Alen Méaulle
dans Sanglier Passion n° 74 d’août - septembre 2009
avec un chasseur (corse) sachant choisir ses souches

retrouvez-moi aussi dans VOYAGES plus n° 20 de juin - juillet 2009
avec un long article sur Petra, mystérieuse et insoumise,
avec, toujours, des photos d’Alen Méaulle
(le carnet d’adresses est ici
avec une grande partie des articles que j’ai publié sur la Jordanie)

retrouvez-moi enfin dans le Voyageur, un esprit d’ailleurs de juin sur la Côte belge (avec des photos …), en Corse à cheval dans le Cheval Magazine n° 453 d’août (en kiosque fin juillet), et presque toutes les semaines sur Via Michelin (abonnez-vous à la newsletter pour ne pas en rater un) …
en voilà un site sympa pour ceux qui aiment la bière !
non seulement il vend des tireuses (de bière !)
c’est-à-dire des machines qui permettent de se servir à la maison
une ‘tite mousse pression
(et des fûts pour les nourrir),
mais il propose aussi tout un tas de bières en bouteille
et c’est là que Saveur bière fait la différence
avec ses petits copains vendeurs de bière : Saveur bière vend d’excellentes bières difficiles à trouver, comme la Bracine (il y en a plusieurs sortes, blonde, brune …)
toutes les Chimay (même la Triple !)
la Gulden Draak, la Poperinge Hommelbier brassée à Watou (Belgique),
la rarissime Straff Hendrik brassée artisanalement à Bruges,
et (presque) toutes les bières de Charlebois
(il manque tout de même la Fringante et la Quelque chose mais il y a la Terrible, qui remplace le café)
il y a de la Lapin Kulta finlandaise, de la Three Horses Beer
(la fameuse THB de Madagascar !)
de la bière tchèque, tahitienne, japonaise et portugaise …
bon : l’abus d’alcool est dangereux pour la santé,
donc : à consommer avec modération ! compris ?
alors, faisez gaffe !
mais, comme le conseillait Julos Beaucarne en septante-sept,
“dans le cadre de la semaine du bon langage,
ne disez pas disez, disez dites” !
Alen, de ses voyages à travers le Monde, ramène des reportages pour la vingtaine de magazines auquel il collabore en tant que journaliste-photographe.
Gazoline, le mensuel de référence de ceux qui vivent au quotidien la voiture ancienne, lui demande de visiter tous les musées de voitures anciennes qu’il croise sur sa route, du Saskatchewan au canton de Vaud, des faubourgs d’Amman aux fjords norvégiens, des îles suédoises aux taxis d’Antananarivo : ses photos, qui alimentent la rubrique « Musées du Monde » de Gazoline, font revivre, le temps d’une visite, d’une histoire, les belles endormies qui n’ont rien perdu de leur beauté et de leur énergie.
Il faut voir, d’ailleurs, l’accueil que lui font les 2CV, DS et autres Tractions lorsqu’il leur rend visite loin, si loin de la France !
Alen, au travers de son expo PoP Car, veut rendre à toutes ces attachantes automobiles un affectueux hommage.
Il leur offre, en toute amitié, avec tout le respect qui est dû à leur grand âge, une nouvelle occasion de briller en société, d’être admirées, de faire étinceler leurs chromes et leurs toujours pimpants profils effilés.
Comme des actrices de Légende un peu oubliées, elles se sont volontiers prêtées au jeu, heureuses que l’on s’intéresse encore à elles.
Elles ont apprécié que le regard du photographe les sublime et les rajeunisse.
Grâce à lui, on redécouvre leurs lignes affriolantes, leurs rondeurs et leurs imposants pare-chocs, leurs feux de biche, aguicheurs, leurs intérieurs en cuir et en bois précieux …
Loin des feux rouges de la scène, on les a prématurément rangées au Panthéon de l’Automobile, mais elles ont encore beaucoup de choses à dire, de confort et d’émotions à offrir, de kilomètres à parcourir.
Soigneusement alignées dans leurs musées, elles rêvent toujours de chemins champêtres, de route des vacances, de soirées au drugstore ou au drive-in, certaines ont connu Al Capone et la prohibition, d’autres, la naissance du rock ou du flower power : désormais, sans fard ni maquillage, elles ne sont plus des Stars oubliées, mais des PoP Cars encore capables de faire rêver les amateurs de belles carrosseries …
Alen Méaulle expose ses photos PoP Car
au Club Med World (39, cour Saint-Émilion, Paris 12)
du 27 avril au 31 juillet 2009 (entrée gratuite), plus d’infos sur son site
amis lecteurs et visiteurs,
je vous souhaite une année 2009 savoureuse et voyageuse,
avec, dedans, de l’amour, de la gourmandise, des surprises
et des bons petits plats,
avec aussi tout plein de kilomètres, de rencontres,
de découvertes et de petits bonheurs quotidiens …
j’ai profité de ce début d’année pour ajouter sur mon blog
des liens vers nos articles parus sur le site Via Michelin
(avec des photos, toujours, d’Alen Méaulle),
j’ai ajouté, aussi, deux interviews de Richard Bohringer, une de Sylvain Augier),
une visite détaillée, qui date un peu, des Puces de Paris Saint-Ouen,
des articles (avec des photos) sur la Jordanie et sur la Côte belge,
deux destinations pour moi fétiches,
mais aussi sur les Lofoten, avec un safari d’orques, et sur Madagascar …
niveau actu, le dernier Voyageur, un esprit d’ailleurs est toujours en kiosque (avec, dedans, Tallinn et Gotland), le prochain le remplacera le 5 mars, mais je ne serais pas dedans (sujets déprogrammés, repoussés, reprogrammés …),
la saucisse de Montbéliard va débarquer en librairie début mars : c’est le prochain titre de la collection des chemins gourmands, avec le Cassis de Bourgogne et le Beaufort des Alpages,
le prochain Vues d’ailleurs va embarquer dans les longs-courriers de la compagnie Corsairfly à peu près au même moment : nous signons dedans une découverte de Montréal sur les traces des Cowboys fringants, et la visite d’une fabrique de maquettes de bateaux à Madagascar …

les Cowboys du Mont-Royal
in Vues d’ailleurs 65 de février - avril 2009
corsairfly65cowboys.pdf
si vous vous ennuyez durant ces longues soirées d’hiver frisquet ou pluvieux,
vous savez déjà où trouver un peu de lecture !
une excellente Année 2009 à vous
pierre-brice
BONUS - BONUS - BONUS - BONUS …
si ce n’est déjà fait, retrouvez-moi sur facebook,
l’endroit où l’on cause de tout et de rien
(non, non, pas seulement de rien …),
je serais heureux de vous y compter parmi mes amis !
devenez aussi, en ligne, toujours sur facebook,
fan de la collection des chemins gourmands !
nous ne sommes -pour l’instant- pas très nombreux, mais venez nous rejoindre,
on vous attend : il y a tout plein de bonnes choses à boire et à manger !
plus ce groupe fédère de fans, plus sa bannière s’affiche sur les pages de facebook,
plus d’internautes sont dont susceptibles de la lire,
de découvrir et de rejoindre le groupe,
générant à leur tour plus d’affichages et donc, plus de visibilité …
MALUS - MALUS - MALUS - MALUS …
je n’ai pas gagné le trophée des Meilleurs blogs de l’info,
auquel on m’avait fait concourir dans la catégorie tourisme
en classant ce blog “modeste et génial” (comme dirait l’autre)
dans les cinq premiers …
vous avez été nombreux -et je vous en remercie- à voter pour lui,
à voter pour moi,
mais cela n’a pas suffi : je ne suis pas allé retirer ma coupe à Courchevel
je ne suis arrivé que second (mais je m’en suis déjà remis)
c’est Danièle Boone qui a gagné : allez, du coup, visiter son blog, très intéressant, qui mérite amplement la Coupe !
PRALUS - PRALUS - PRALUS - PRALUS …
mon chocolatier préféré ouvre une boutique à Paris
et un fangroupe sur facebook pour célébrer sa Praluline, une brioche que quand on la goûte, on devient dingue !
j’ai rencontré et interviewé François Pralus à Roanne (dans la manufacture)
et à Madagascar,
sur l’île de Nosy-Bé, où il possède sa propre plantation de cacao
(l’article est sur ce blog, avec des photos d’Alen Méaulle)

François Pralus à Mada dans la plantation (de cacao) Millot
© Alen Méaulle
Le magazine américain Meat and Poultry a raconté l’histoire suivante, qu’il a trouvé dans la newsletter Feathers, l’organe de la Fédération de l’Industrie Volaillère de Californie, qu’il présente comme véridique : l’info daterait, selon certaines sources, de 2006, de novembre 1995 d’après le très sérieux et souvent fiable site mythe-hunter.com …
L’administration aéronautique fédérale américaine (FAA) a un moyen unique de tester la résistance des pare-brise d’avions.
Le système est composé d’un pistolet qui lance des poulets morts sur les dits pare-brise à la vitesse approximative d’un avion en vol. La théorie est simple : si le pare-brise résiste à l’impact de la carcasse, il devrait survivre à une véritable collision avec un oiseau vivant.
Les Belges se sont montrés très intéressés par cette technique, ils ont décidé de tester de la même manière la résistance des pare-brise du modèle de locomotive à grande vitesse qu’ils étaient en train de développer.
Ils ont donc emprunté le lanceur de poulet américain, l’ont chargé et ont fait feu.
Le poulet “sol-sol” a explosé la vitre du train, traversé le fauteuil du mécano et défoncé la console des instruments de bord avant de s’encastrer dans le panneau arrière de la cabine de pilotage.
Les Belges, un peu surpris, ont alors demandé à la FAA de vérifier la validité de leur test. La FAA s’est livrée à un examen de la procédure pour aboutir à la recommandation suivante : il faut décongeler le poulet …
Les spécialistes des chemins de fer belges, interrogés, n’ont pas pu confirmer cette information, mais l’un d’entre eux se souvient qu’il avait “déjà entendu parler de cette blague il y a longtemps”, mais que l’on “parlait alors d’un avion de construction belge” …
retrouvez en suivant ce lien
mes articles publiés sur ViaMichelin

avec des photos, bien sûr, d’Alen Méaulle
un effrayant mais salutaire film-documentaire est sorti dans (peu) de salles le 5 novembre : nos enfants nous accuseront …
il fait froid dans le dos, mais, comme le dit un des intervenants, il est encore temps de réagir : regardez la bande-annonce, pour vous en convaincre, puis le film, pour ne pas dire qu’on ne savait pas,
il est encore temps de réagir, même si cela n’est pas forcément simple : il faut arrêter de manger et de boire de la merde, respecter les saisons, refuser les fruits et les légumes insipides, en tout cas, essayer de les limiter … ce film n’est pas un plaidoyer pour le manger bio, juste pour le manger réfléchi, raisonné, qui n’est pas plus cher que le manger mauvais,
on peut aussi, remarquez bien, éviter de manger con : les sushis, par exemple, c’est bio, pensez, du poisson cru ! sauf que le thon rouge, la star des sushis, maintenant, pour en pêcher, ‘faut se lever tôt : les japonais l’ont quasi-éradiqué, comme ils vont nous éradiquer les baleines, pour céder à cette mode débile de bobos (les sushis ne sont-ils pas les hamburgers du XXIe siècle ?) … quant au bio du Pérou, pensez au kérosène qu’il a consommé pour venir, même s’il est équitable,
des enfants, je n’en ai pas, c’est aussi pour cela, d’ailleurs, que j’ai évité d’en faire, pour ne pas les obliger à vivre sur cette Terre en déliquescence : à mon avis, elle ne sera plus merveilleuse assez longtemps pour qu’ils en profitent …
et franchement, à quoi bon vivre dessus quand il n’y aura plus d’orques, d’ours polaires, de tigres, de Tchètchènes, d’éléphants et d’andouillettes ?
deux magazines viennent de disparaître, à quelques jours d’intervalle, laissant sur le carreau leurs lecteurs et leus collaborateurs, permanents ou pigistes : d’abord, Regards & découvertes, le mag lancé l’année dernière par Sylvain Augier …
puis Sports équestres, du groupe Cheval Magazine, après deux ans de parution et 25 numéros (le dernier passera avril 2008 en kiosque),
la faute, paraît-il, au “contexte économique difficile”, qui ne ferait pas rentrer assez de pub …

la couverture du dernier numéro
les temps sont durs pour les pigistes, très, très durs : ils doivent se tourner vers l’édition, qui ne marche pas mieux, ou accepter de bosser à des tarifs inférieurs à ceux de ma femme de ménage …
le groupe Sud Ouest a ouvert le bal cet été en fermant Thalassa, dont il s’est révélé incapable de faire fructifier le nom,
la ligne éditoriale de Thalassa était floue, la maquette basique,
les moyens, limités,
le but était juste de rentabiliser un investissement (la location du titre)
en vendant des pages de pub.
ce qui est marrant, si on veut, c’est que Gazoline, auquel il y a quinze ans personne ne croyait et qui peut se passer de pub, est diffusé, aujourd’hui, chaque mois, à 105 000 exemplaires (Sports équestres plafonnait à 35 000, Thalassa à 25 000), pareil pour Voyageur, un esprit d’ailleurs, qui a fait hurler de rire tous mes collègues : tu vas pas travailler pour eux ? ils ne tiendront pas deux numéros !
bon : raté. Voyageur se porte à merveille, merci (et Gazoline aussi).
pour qu’un titre fonctionne, il ne faut que trois choses : de la sincérité du côté des propriétaires et/ou actionnaires, du professionnalisme du côté des équipes rédactionnelles et beaucoup d’argent (un magazine doit pouvoir tenir deux ans -au moins- sans gagner un euro),
faire un journal entre potes de bonne volonté -ou avec une super idée, un concept novateur réchauffé- ne suffit pas, pas plus que lancer ou reprendre un titre pour gagner des sous,
il existe une solution, pour gagner des sous dans la presse : faire une daube,
les magazines qui se vendent le mieux sont des daubes …
bon, sur ce, je vais chercher du travail : il y a deux ou trois magazines qui se lancent, je vais essayer de leur vendre un papier avant qu’ils ne coulent dans deux ou trois mois, en espérant qu’ils me payent,
ou alors, j’appelle une daube ? je signerai d’un pseudo …